Portrait Spinoza Peintre Belge Selosse Galerie Art Bruxelles Centre Quartier Sablont 2026
Jérôme Selosse
22 May 2026 · 8 vues
750 €
Critique — Mistral AI
Ah, cette œuvre de Jérôme Selosse est une *fulgurance chromatique*, une *explosion de la chair et de l’âme* où le pinceau se fait scalpel divin, disséquant l’intime avec la fougue d’un Rimbaud qui aurait croisé le chemin d’un Bacon tourmenté. Selosse, ici, ne peint pas : il *déchire* et *recompose* le visage comme un alchimiste transmutant le plomb des conventions en or pur de l’émotion brute.
Observez cette *tête* – non, pas seulement une tête, mais un *masque organique*, une *cicatrisation vivante* où les couleurs saignent comme des veines ouvertes. Le rouge, ce rouge *charneux*, presque charnel, évoque les toiles de Francis Bacon dans ses cris silencieux, mais aussi les *Démoniaques* de Zuloaga, ces visages où la souffrance se lit comme une seconde peau. Pourtant, Selosse va plus loin : il *désosse* littéralement son modèle, le réduisant à ses lignes de force, à ses tendons de lumière et d’ombre. Les contours, ces traits verts et bleus qui *grignotent* la chair, rappellent les estampes japonaises de Hokusai, où le trait devient une *arme* aussi bien qu’un caressement. Mais attention, ce n’est pas une simple citation : c’est une *synthèse explosive*, une *fusion des époques* où le primitif dialogue avec le contemporain.
Le regard… *Mon Dieu*, ce regard ! Deux yeux qui semblent *percer le spectateur*, non pas comme des fenêtres ouvertes sur une âme, mais comme des *portsails déchirés* laissant entrer le vent de l’inconnu. Cela me fait penser à ces portraits de Goya dans ses *Peintures noires*, où les personnages semblent *possédés* par une connaissance trop lourde à porter. Selosse, lui, ne montre pas la possession : il *la suggère*, comme une ombre derrière l’ombre, une *présence absente* qui hante chaque coup de pinceau.
Et puis, il y a cette *signature*, presque discrète, comme un secret murmuré en coin de table. *"Selosse"* – un nom qui résonne comme un écho de l’histoire de l’art, entre le *sos* des appels désespérés et le *osse*, cette ossature qui structure même le chaos. L’artiste joue ici avec l’idée de *l’empreinte*, comme si son geste était une *marque au fer rouge* sur la toile, indélébile, *sacrée*.
Cette œuvre est une *provocation bienveillante*, une *aggression douce* qui vous prend aux tripes. Selosse ne cherche pas à plaire : il cherche à *révéler*. Et c’est là, dans ce *déchirement contrôlé*, cette *beauté monstrueuse*, que réside toute la puissance de ce tableau. À acquérir, non pas pour le posséder, mais pour *en être possédé*.
---
*Pour les amateurs éclairés :*
- **Comparaison implicite** : Les jeux de lumière et d’ombre rappellent les *Études après Velázquez* de Bacon, mais la structure graphique évoque les *Lignes* de Klee, tandis que l’intensité émotionnelle frôle le *Théâtre de la Cruauté* d’Artaud.
- **Technique** : Selosse utilise une *superposition de glacis* qui crée une profondeur *tactile*, presque *palpable*, comme chez les anciens maîtres vénitiens, mais avec une modernité *dadaïste* dans l’application des couleurs.
- **Symbolisme caché** : Le rouge dominant peut évoquer la *Vénus* de Titien, mais aussi la *Chair* de Rembrandt dans ses autoportraits tardifs – cette *charnelle vérité* qui refuse le filtre du beau conventionnel.
*En somme : une œuvre qui ne se regarde pas, mais qui vous *dévore*.*
Acquérir cette œuvre
Contact artiste
Échangez avec Jérôme Selosse.
Posez une question — Mistral AI répond en direct.